Histoire: vers le retour à la raison
Certaines missions parlementaires sont vraiment rafraîchissantes. Les commissions qui ont travaillé sur l'arbitrage Tapie-Lyonnais ou sur le lien entre mémoire et histoire ont été un des rares lieux où chacun a eu le temps d'exprimer ses opinions.
Celle relative à la mémoire a vu défiler de grands historiens comme Ferro, Favier qui ont expliqué que l'Histoire n'était pas une affaire de sentiment, de compassion et ne pouvait se décreter dans des textes de loi.
http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/mi_questions_memorielles.asp
Un discours très peu relayé ces dernières années car les medias offraient leurs antennes à des revendications communautaires visant à créer une journée de célébration, une journée du souvenir pour tel ou tel évènement.
Un des faits majeurs ayant nourri cette dérive a été la reconnaissance par Chirac de la responsabilité de la France dans la déportation des juifs. Cette reconnaissance était une erreur puisque la France est une nation fondée sur des principes républicains ce que le régime de Vichy n'était pas.
Le rapport de Kaspi enfonce le clou et dénonce l'excès des commémorations. Il ne retient que 3 dates clés pour notre nation: le 14 juillet, le 11 novembre et le 8 mai. Bref, l'essentiel y est: une date pour la Révolution, une date pour marquer l'unité du peuple et la dernière pour marquer la libération de notre continent de la barbarie.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/11/10/01016-20081110ARTFIG00254-le-rapport-qui-denonce-l-exces-de-commemorations-.php
Et à la veille du 11 novembre, revenir aux fondamentaux c'est rassurant.
Celle relative à la mémoire a vu défiler de grands historiens comme Ferro, Favier qui ont expliqué que l'Histoire n'était pas une affaire de sentiment, de compassion et ne pouvait se décreter dans des textes de loi.
http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/mi_questions_memorielles.asp
Un discours très peu relayé ces dernières années car les medias offraient leurs antennes à des revendications communautaires visant à créer une journée de célébration, une journée du souvenir pour tel ou tel évènement.
Un des faits majeurs ayant nourri cette dérive a été la reconnaissance par Chirac de la responsabilité de la France dans la déportation des juifs. Cette reconnaissance était une erreur puisque la France est une nation fondée sur des principes républicains ce que le régime de Vichy n'était pas.
Le rapport de Kaspi enfonce le clou et dénonce l'excès des commémorations. Il ne retient que 3 dates clés pour notre nation: le 14 juillet, le 11 novembre et le 8 mai. Bref, l'essentiel y est: une date pour la Révolution, une date pour marquer l'unité du peuple et la dernière pour marquer la libération de notre continent de la barbarie.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/11/10/01016-20081110ARTFIG00254-le-rapport-qui-denonce-l-exces-de-commemorations-.php
Et à la veille du 11 novembre, revenir aux fondamentaux c'est rassurant.
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